Just twa :'(

Just twa :'(
Dans un plan de solitude et de négligeance ,je ne pense qu'à toi seulement,je pense si tu peux venir à cet instant et combler ce vide qui me tremble et me divertige...
si tu peux me prendre dans tes bras et me donner ce grand baiser du monde..qui supprime cette douleur .
sous le charme de la music et de ce vide je ne peux avoir aucun doute,c'est que je n'aime qu'à toi.
tous ce bruit qui est été dans mon esprit fond dés que je pense à toi.
tu es l'espoir,tu es mon espoir,tu es ma raison de vivre ,tu es l'amour de ma vie dont je ne peux vivre sans.
je ne peux rien faire que attendre,attendre le jour où tu me prendra dans tes bras et tu me dira que je t'ai manqué et que tu m'aimes jusqu'au mort..
c'est just penser à ça me donne envie de vivre heureuse,,,et je suis sur que je ne peux etre heureuse qu'avec toi.
si tu saches combien je t'aime...
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# Posté le samedi 03 octobre 2009 16:29

4u

Il est tard, mais, une envie me prend de t'écrire, de te glisser quelques mots sur une page blanche. Cette page sur laquelle s'écrit, chaque jour, notre histoire. Cette page sur laquelle s'étale un peu plus, chaque jour, notre amour. Il est tard, et pourtant mes pensées s'envolent vers toi. Elles vagabondent dans les airs, soufflées par l'amour que je te porte. Je t'écris ce soir parce que ta présence à mes côtés me manque, parce que j'aimerais être dans tes bras en ce moment même. J'aimerais sentir ta peau, l'a caresser, effleurer tes lèvres. J'aimerais t'entendre me susurrer des mots doux à l'oreille, me dire que je suis belle. J'aimerais passer mes doigts sur ta bouche, te forcer à me sourire. J'aimerais me blottir contre ton torse, sourire aux anges, me laisser porter par tes paroles, me laisser porter par le parfum qui émane de ton enveloppe corporelle.

Je suis là. Face à mes mots qui défilent sous mes yeux. Je pense à toi. Je me vois, les sourcils froncés, concentrée sur ce que j'exhibe de mes pensées, de mon amour transit. J'écoute des musiques qui me mettent dans un état d'esprit que tu es le seul à connaître. Cet état d'esprit, qui m'extirpe des tonnes de larmes que tu ne sais jamais comment arrêter. Ces larmes sur lesquelles tu ne cesses de passer tes doigts pour arrêter leurs routes sur mes joues. Ces larmes que tu n'aimes pas voir couler, et, qui je sais, te mettent mal à l'aise et te déprimes. Je te vois m'encercler de tes bras, me caresser les cheveux. Je te vois me regarder. J'arrive même à voir ton regard me supplier d'arrêter de pleurer. J'arrive à apercevoir tout ça alors que je ne suis qu'en face de ma page blanche jonchée de lettres, de mots.

Il est tard. Je nous imagine. Seuls. Amoureux. Je nous imagine dans les bras l'un de l'autre. Enlacés. Je nous imagine. J'arrive même à vivre ce moment. J'arrive à sentir les battements de ton c½ur. Tu sais, les mêmes que tu avais lorsque nous avons échangés notre premier baiser . Rappelle toi, de ce baiser interminable.

Je pense à toi, mon ange. Je pense à nous. Je pense à tout ce que je te fais subir. Je pense à toute ma complexité que tu acceptes sans dire un mot. Je me rends pourtant compte de tous ces efforts que tu fais pour moi. Je t'assure que je me rends compte de toutes ces choses que tu fais pour moi. Et pourtant, dans mes moments de folie, d'impulsivité, je n'arrive pas à me contrôler. Je n'arrive pas à m'empêcher de te faire des reproches, qui, finalement, m'importent peu. Je n'arrive pas à m'empêcher d'hurler pour des choses inutiles. Je n'arrive tout simplement pas à croquer la vie à pleines dents avec toi. Je n'arrive tout simplement pas à voir la vie en rose que tu m'offres pourtant tous les jours. Je m'excuse mon amour. Je m'excuse d'être ce que je suis. Je m'excuse d'avoir scellé ton c½ur au mien. Je m'excuse de t'aimer. Tu sais, mon c½ur. Tu sais, j'essaye de changer. J'essaye de faire un travail sur moi-même. J'essaye de faire ce travail que tu m'as demandé. J'essaye de contrôler mes excès de colère. J'essaye de contrôler les paroles blessantes qui peuvent émaner de ma bouche sans que je ne les penses. J'essaye de contrôler ces gestes où je te repousse alors que tu essayes d'arranger les choses. J'essaye de changer par amour pour toi. J'essaye, mais en vain.

J'ai encore laissé les mots, et, l'écriture m'emporter. Il se fait de plus en plus tard à présent. Le sommeil m'appelle. J'essaye de le repousser. Ce sommeil qui me fait tant peur, et que je n'arrive à savourer pleinement que lorsque tu le partages avec moi. Je finirais donc par un mot, ou plutôt une phrase authentique, et simple : Je t'aime mon petit homme aux ailes d'anges.
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# Posté le jeudi 07 mai 2009 16:23

citation-love.skyrock.com

Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé
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# Posté le samedi 02 mai 2009 08:20

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# Posté le samedi 04 avril 2009 21:06

quand !!

Elle voudrait tant revenir en arrière,
Effacer sa naïveté
Elle voudrait arrêter de crier à l'intérieur,
Cesser de se battre avec son passé
Comment vivre,
Si les autres l'empêchent de vivre?
Comment aimer,
Si elle ne peut s'accepter?
Elle ne veut plus entendre ses voix,
Qui la blessent, la marquent
Elle voudrait être invisible,
Pour cesser d'être détruite.
Quand le monde va-t-il comprendre
Qu'un c½ur n'est pas fait pour être détruit?
Quand le monde va-t-il comprendre
Qu'un personne peut s'éteindre avant même de commencer à vivre ?
Quand le monde va-t-il comprendre
Que les jugements ne doivent pas exister?
Quand le monde va-t-il comprendre
Qu'on doit s'aider au lieu de s'entre-tuer?
Quand est-ce que je vais sortir de mon enfer?
Quand est-ce que je vais enfin vivre?
Quand?
Quand...
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# Posté le vendredi 20 mars 2009 10:03